« Lisbonne, je m’y coulerai, j’y reviendrai. Ces allers et retours seront des caresses, des oscillations : les matins du Portugal, le ciel bleu au-dessus des maisons, l’air du Tage et l’incertitude déchirante qui gouverne toute ville portuaire. » Olivier Frébourg.

Avec Lisbonne à leurs pieds. 
La sieste dans le parc à Bélem. 
Lui, Polonais, elle, Mexicaine. 
Le pèlerinage de Santa Cruz. 
La pause cigarette. 
Dans l’oeil malicieux du pèlerin. 
Les passagers clandestins. 
L’homme et la mosaïque. 
Les murs ont des oreilles… 
Au jardim do Principe réal. 
Un verre au bar de la Mouraria. 
Procession du week-end de Pâques. 
Avec un air d’accordéon. 
Quand les graffitis sont rois. 
L’heure d’ouvrir le restaurant. 
L’homme au chapeau. 
Derrière le fil à linge. 
Dans un sentiment de droiture. 
A la sortie de la cathédrale. 
La passagère du célèbre tram 28. 
Pavés et talons aiguilles. 
La rue leur appartient. 
Le temps d’un baiser. 
Les amoureux à la fenêtre. 
Un pays de conquérants. 
Graine de footballeur. 
Conversation entre amis. 
Le selfie au Castelo Sao Jorge. 
Perspectives à Bélem. 
La pure poésie d’Alfama. 
Un petit sourire à la fenêtre.